Ancienne avocate au barreau de Bruxelles, passée par le milieu bancaire, Annik Lambert a décidé de changer de vie…

Sensible depuis toujours à la cause animale,  elle  a suivi des cours d’éthologie à l’Université libre de Bruxelles.

Annik a été profondément touchée par le triste sort des éléphants qu’elle a côtoyés lors de ses nombreux séjours au Népal, son pays de coeur.

 « Quand ils ne sont pas en train de travailler, c’est-à-dire en train de transporter des touristes dans la jungle, ils sont enchaînés dans leur enclos. Ils ont deux ou trois pieds en permanence enchaînés, sur 50 centimètres, maximum 1 mètre, ce qui veut dire qu’ils sont vraiment rivés au sol sans la moindre possibilité de bouger, et ça m’a paru simplement insupportable à voir », explique-t-elle.

Elle a dès lors monté, seule, l’association « Stand Up 4 Elephants » 

 » Mon intention est de commencer par mes trois amies, les éléphantes avec lesquelles j’ai passé le plus clair de mon temps pendant mon séjour à Sauraha, et dont le propriétaire accepte de renoncer à ses pratiques ancestrales au profit d’un enclos électrifié, mais mon objectif est bien entendu de libérer de leurs chaînes le plus d’éléphants possible. »

Une approche différente, mais une même volonté d’améliorer les conditions de vie des éléphants domestiqués…

Nous ne pouvions pas ne pas nous rencontrer car le projet Baan Wassanna est clairement un projet qui sera à même de faire changer les mentalités de l’intérieur. 

2 Commentaires

  1. Juliette

    bravo pour ce projet un pas après l autre, centimètre par centimètre, le mouvement de la libération est en marche, stand up! merci.

    Réponse
    • Annik108

      Merci Juliette ! N’hésitez pas à rendre visite à ma page Facebook StandUp4Elephants sur laquelle je publie de nombreuses photos et informations.

      Réponse

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